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En mouvement, comme en recherche ; ne pas respecter les codes. D'abord grâce au design industriel où Thierry d'Istria fera école. Avant de concevoir des aménagements urbains où très vite, il faut savoir traduire les volontés de responsables politiques, ainsi que collaborer avec des architectes et des industriels. Puis encore, manier le paradoxe. Passer du béton aux cristalleries d'Art. Découvrir l'architecture intérieure, réaliser des clubs, des bars, des restaurants, s'inviter dans son univers nocturne qu'il chérit,
souligné de mobilier qu'il aime dessiner et mettre en scène. Avec la décoratrice Sylvie Blanchet, il perpétue cet esprit nomade de la création au fil des projets, en toute osmose, continuant de dessiner du mobilier et d'en faire éditer. Une collaboration qui le conduit à travailler notamment pour le Japon, tout en entretenant cette volonté hétéroclite d'un espace sans cesse redécouvert. Il travaillera aussi avec Philippe Starck avec les Crystal de Sevres. |